La perfection de l'amour, fait film
- annelauwersblum
- il y a 6 jours
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« Rebuilding » est passé au Pestel, notre cher cinéma rétro-romantique, en janvier 2026.
L’histoire raconte les grands incendies dans l’Ouest américain et la vie de ceux qui ont tout perdu. Dont Dusty (Poussière!), qui voit son ranch réduit en cendres.
Si j'en parle aujourd'hui, c'est que ce film continue de vibrer en moi, de diffuser ses ondes positives par petites décharges électriques liquides. À cause des incendies d’ici sans doute, mais surtout parce qu’il y est question d’amour. La grande palette colorée de toutes les formes d’amour dans laquelle nous pouvons puiser pour alimenter notre flamme intérieure. L’amour entre deux êtres singuliers, l’amour paternel, l’amour maternel, l’amour filial, l’amour pour l’inconnu, l’étranger, le mystère, l’amour qui nous pousse a être curieuse ou curieux de celui ou celle qu’on ne connaît pas. L’amour pour la nature, pour le vivant.
Avec V. on est sorties du cinéma le sourire aux lèvres. Une sensation de béatitude dans le corps. Le mot qui résumait le mieux ce à quoi nous venions de communier était : Perfection. La perfection de la grâce. Quand nous perdons tout (et nous allons tous perdre assurément!), le matériau le plus efficace, le plus robuste, le plus durable pour reconstruire sa vie est l’amour et la solidarité. C’est le message de « Rebuilding », le film de Max Walker-Silverman, interprété avec profondeur et subtilité par Josh O’Connor et la magnifique petite Kali Reis.
Texte AB
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